Clos Marey-Monge


De l’élégance, des épices et tant de belles choses…

Un mariage élégant

Le mariage harmonieux de l'intuition de la nature avec notre technique de vinification unique constitue une association parfaite. Clos Marey-Monge, notre grand vignoble, acquit sa notoriété en 1795 lorsque Nicolas-Joseph Marey et Émilie Monge, tous deux enfants de la grande noblesse de France, tombèrent follement amoureux. D’un battement de cœur à l’amour fou, Château de Pommard est le fruit de la passion qui les unit l’un à l’autre.

Les sept terroirs

Chaque terroir de Clos Marey-Monge – Simone, Chantrerie, Les Paules, Grand Champ, 75 Rangs, Micault et Émilie – bénéficie de sols et de microclimats distincts. Récoltés à la main, fermentés et vieillis séparément, les fruits de ces terroirs sont traités individuellement pendant 18 mois. Puis vient ce jour magique d’été où nous les assemblons dans des proportions précises, pour que les sept terroirs ne fassent plus qu’un et ne racontent qu'une seule histoire d’amour, digne de celle de Nicolas-Joseph et Émilie. La partition finale est la plus pure expression de chaque millésime, révélant les personnalités de chaque terroir tout en créant une âme unique d'une élégance qui les sublime tous.

Unis par la passion

Une fois le bouchon de liège retiré, des vagues successives de fruits noirs, rose fraîche, humus et graphite s'échappent agréablement des premières effluves de Clos Marey-Monge Monopole. Un pourpre riche et épanoui aux éclats de rubis profond illumine le verre. Une explosion complexe d'arômes de raisin et d'épices s’offre à vous, le signe révélateur que vous êtes en présence de la grandeur. Moyennement corsé et présentant un degré d’acidité élevé, le Clos Marey-Monge Monopole est de fait un Pommard classique, mais toute la perfection de ce vin réside dans les détails : des tanins veloutés et une finale persistante, légèrement salée, accompagnés de notes douces de curry et de poivre blanc ; c’est là toute l’expression de la technique de vinification qui nous est propre.

Our Clos-Marey-Monge Vintages

Clos Marey-Monge 2009

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Clos Marey-Monge Monopole 2009

Épuisé !

Un exceptionnel millésime de Bourgogne Et vous vous en doutiez, plus disponible à la vente ! Le millésime 2009 était dominé par des parfums floraux de fruits rouges et noirs (culminant sur une note de cerise), d’épices et de poivre. Une pointe de chocolat. Superbement mûr et charnu, et offrant cette complexité reconnue, de tanins doux et soyeux se mariant à une longueur persistante en bouche, que l’on attend du fruit du travail acharné du Clos Marey-Monge tout au long de l’année. Si vous êtes un des heureux possesseurs, conservez-le. À déguster lors d’occasions spéciales.

La Bourgogne dans ce qu’elle a de plus prestigieux

Quelle année ! Quel millésime ! En 2009 les vignes purent profiter de conditions climatiques idéales tout au long de leur cycle, tout particulièrement lors de leur phase de maturation. Inondé de soleil et bercé de températures élevées et persistantes, le Clos Marey-Monge fut privilégié tout août et septembre. Cette persistance de la chaleur favorisa le parfait mûrissement des fruits, tout particulièrement début septembre. La transition avec les pluies de la mi-septembre fut la bienvenue. Clos Marey-Monge fut récolté à la main sous un ciel éclatant à compter du 15 septembre, après qu’Emmanuel Sala eut goûté les raisins de chacune des sept parcelles et approuvé la maturité des raisins.

Clos Marey-Monge 2010

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Fin et élégant

Vos yeux ne pourront qu’être attirés par l’éclat pourpre qui brille sur la robe rubis rouge foncé. Les arômes floraux de pivoine, rose et violette, expriment leur profondeur. Les notes de fruit noir suivent : cassis, mûre et cerise. Sans oublier une subtile pointe d’épices. Ils sont tous là, procurant au vin une forte puissance aromatique. Clos Marey-Monge 2010 se distingue par sa profonde complexité, plein et rond en bouche, avec des tanins soyeux et mûrs et une longueur persistante.

Désastre évité. Un millésime classique de Bourgogne

Après l’exceptionnel rendement du superbe millésime 2009, si prisé qu’il fut très vite épuisé, le défi était grand pour 2010 d’atteindre une telle excellence. Bien que ce challenge soit de taille pour la Bourgogne à cette époque, il fut superbement relevé. À ce jour, Clos Marey-Monge 2010 est reconnu comme un millésime réellement remarquable, qui se classe parmi les plus grands. La saison de maturation des raisins fut perturbée tout l’été par des conditions météorologiques désastreuses qui entravèrent leur vitesse de maturation. Fort heureusement la saison fut sauvée par les exceptionnelles conditions climatiques de septembre qui permirent aux raisins du Clos Marey-Monge de parvenir à maturité. Le faible rendement général contribua à la haute concentration en saveur du raisin. Le travail méticuleux de l’équipe viticole, lors du passage sur la table de tri, permit l’élimination des raisins les plus faibles. En conséquence, Clos Marey-Monge 2010 est un vin puissant et complexe, un millésime particulièrement recherché. À conserver le plus longtemps possible.

Clos Marey-Monge 2011

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Un nectar aromatique profond

Sous son voile rouge violacé, le verre s’illumine de reflets grenats tandis que des fragrances mûres de fruits secs et frais dominent le nez. On pense à la prune, à la pomme, aux baies de sureau, à la framboise, à l’amande et à la pivoine, des parfums qui évoluent pour une finale aux notes de raisins noirs et d’épices. Clos Marey-Monge 2011 est gourmand et délicat, l’attaque en bouche est souple et ronde avant de prendre de la puissance et de la saveur. Il s’agit là d’un très bon 2011, un millésime délicat, avec une complexité remarquable et des tanins extrêmement veloutés, alors oubliez les préjugés. La finale est longue avec une touche légèrement saline, soulignée par des notes de graphite et de pain d’épice. Clos Marey-Monge 2011 est un vin puissant et solide qu’il convient idéalement de laisser vieillir de 8 à 10 ans. Soyez patient. Laissez-le travailler à gommer les défauts du millésime.

Parfait, une fois trié

Le millésime 2011 est issu d’un printemps sec et chaud, comparable aux années précédentes, qui ouvrit la voie aux journées ensoleillées et aux fortes températures d’avril, provoquant un débourrement précoce. La venue des bourgeons est toujours un soulagement, après les mois de dormance hivernale. Les températures chaudes perdurèrent en mai, favorisant une croissance accélérée mais saine des vignes ; Clos Marey-Monge se revêtit alors d’un éclatant océan de vert. La floraison et la nouaison se rejoignirent superbement le 20 mai, avec précisément un mois d’avance sur le calendrier habituel de mère nature. La récolte de ce millésime difficile débuta le 20 août, par les parcelles Grand Champ, Les Paules, Émilie et Micault du Clos Marey-Monge, vendangées individuellement à la main, une fois leurs raisins mûris à la perfection. 2011 est un millésime réputé pour l’état sanitaire des raisins et pour la sévérité extrême requise lors de leur passage sur la table de tri.

Clos Marey-Monge 2012

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Sensation fruitée

Clos Marey-Monge 2012 est aussi largement reconnu que délectable. D’abord séduit par son teint de griotte soutenu par les parfums généreux et délicats de pivoine, pavot, rose séchée et d’une pléthore de fruits noirs dominants, viennent ensuite des notes de crème de mûre et de myrtille. La remarquable complexité d’un vin moyennement corsé, présentant un degré d’acidité élevé, aux tanins mûrs et gras et à la longueur en bouche persistante. Pour le moins, gouleyant ! La finale est longue avec des notes épicées. Un mariage parfait avec le plat emblématique de la Bourgogne, le Coq au vin.

Un petit goût de paradis

Ce millésime, débuté sous les pires auspices, a valu à plusieurs d’entre nous bien des nuits blanches au Château. Les premiers jours furent les plus risqués : le gel au printemps et la grêle en juin menacèrent l’épanouissement des bourgeons et l’intégrité des vignes. S’ensuivirent une longue série de précipitations intenses d’avril à juillet, de niveaux élevés d’humidité, de maladies fongiques et de moisissures, comme autant de défis lancés par ce millésime. Heureusement, les températures chaudes et sèches d’août nous permirent de sauver le millésime. La cueillette à la main débuta le 17 septembre et le Clos Marey-Monge meurtri nous offrit cependant un rendement de 20 hl/ha. En dépit de ce faible rendement, les conditions extrêmement favorables de fin de saison permirent d’obtenir in fine un millésime à la fois très concentré, et un délectable vin de garde. Le vignoble put alors profiter d’une dormance bien gagnée après une année si perturbée.

Clos Marey-Monge 2013

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L’éclat lumineux du rubis

Clos Marey-Monge 2013 est toujours très apprécié et coté. Rien d’étonnant de la part d’un vin qui a tant à offrir. Une première vague de rose fraîche évolue en des notes boisées, soutenues de douces épices, de raisins noirs et d’une subtile touche de cannelle. En bouche se dégagent des arômes de fruits mûrs combinés à de la terre humide et des noix, une palette indiquant plusieurs années de vieillissement. Se distinguant par une structure ferme et dense, aux tanins veloutés dans une robe rubis sombre, Clos Marey-Monge 2013, moyennement corsé et présentant un degré d’acidité élevé, offre une complexité remarquable et une longueur infinie et persistante. Accordez-lui quelques années pour exhaler tout son potentiel, 2019 serait parfait.

Perdu puis retrouvé

Après le millésime 2012, aux faibles rendements mais aux délicieux arômes, mère nature nous a prouvé en 2013 son hégémonie sur les vignerons et vignobles de Bourgogne. Le débourrement fut relativement tardif, la sève ne s’écoula qu’en juin, après un printemps froid et pluvieux. Au cours du mois de juin, des pluies intenses retardèrent la floraison, générant ainsi un important risque de pourrissement. Pommard, tout comme les appellations environnantes de Volnay, Beaune et Savigny-lès-Beaune, subit une tempête de grêle presque fatale, identique à celle qui frappa en 2012. Ce mois de juin là, nous perdîmes cinquante pour cent de la récolte, ainsi que le sommeil. Un revirement bénéfique de la météo se produisit ensuite en juillet et en août. La chaleur et le soleil revêtirent les vignes de toute leur tendresse, veillant au parfait mûrissement des raisins jusqu’à la fin de septembre. Les récoltes débutèrent le 23 septembre et prirent fin le 2 octobre au Clos Marey-Monge, débarrassé de ses fruits mûrs. Comme tout au long de cette année, d’énormes tempêtes continuèrent à frapper les vignobles de la région les 5 et 6 octobre. Fort heureusement, quelques jours trop tard pour pouvoir affecter le rendement global.

Clos Marey-Monge 2014

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Doux et épicé

Notre millésime 2014 fut un cadeau tombé du ciel. À qui nous aimons donner le nom de Clos Marey-Monge. Sa couleur rubis profond et lumineux, et ses reflets violine en font un régal pour les yeux et pour les papilles. Un arôme autoritaire s’épanouit en bouche dans un bouquet de baies fraîches noires et rouges, d’épices douces, de raisins noirs et de liqueur de réglisse. On retrouve au palais les notes caractéristiques de chocolat, de noisette et de baies. Un élixir à la fois ferme mais souple en bouche, avec des tanins soyeux et finis qui offrent une finale longue et intense, Clos Marey-Monge 2014 donne toute satisfaction à vos lèvres. Pour apprécier au mieux le goût authentique des quatre terroirs qui le composent, il est conseillé de laisser vieillir le vin de 2 à 3 ans.

Une météo insolite pour un millésime exceptionnel

Le millésime 2014 a parfaitement su profiter de la météo inhabituelle et imprévisible de cette année-là. Le début de saison était porteur de bien des promesses. Les trois mois chauds et secs du printemps aboutirent à un débourrement et une floraison dès le début du mois de juin. C’est à la fin de ce mois qu’un temps plus frais et humide s’imposa. Le 28 juin, un orage de grêle s’abattit sur Pommard et les villages des Côtes de Beaune, rappelant par son intensité ceux de 2012 et 2013. Cet été se caractérisa par des conditions météorologiques plus humides et plus fraiches que la moyenne, et des températures froides. Après une accalmie et quelques jours chauds en juillet, les vignes durent faire face à une aggravation des conditions climatiques pendant les deux premières semaines d’août. Les conditions changèrent à nouveau à la mi-août, une période ensoleillée et sèche aida à une maturation stable et juteuse des raisins. En septembre, les vignes profitèrent d’un soleil constant et d’un vent du Nord qui renforça les conditions idéales ; les raisins atteignirent une maturité optimale à la mi-septembre, et les parcelles Grand Champ, Émilie, Chantrerie, Micault et Les Paules, utilisées dans l’assemblage final du Clos Marey-Monge Monopole, furent cueillies à la main à la mi-septembre sous un lumineux ciel clair.

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